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Les guitares HOYER Encore une marque européenne souvent boudée par les "grands livres de la guitare" et ouvrages similaires, et qui n'y figure que très succintement, avec la plupart du temps une seule photo et quelques rares lignes, la part belle étant faite aux productions américaines. Seules exceptions pour les Hofner et Eko qui sont un peu mieux documentées. Moins connue aussi et peut-être, à cause de la taille de l'entreprise qui est longtemps restée artisanale et familiale avec un petit atelier de luthiers qui a fabriqué à la main des instruments d'une qualité souvent remarquable. Mais grace à internet il est désormais possible de mettre des informations à la disposition de tous. Pas facile cependant de faire une chronologie (j'y ai d'ailleurs renoncé) vu l'absence relative de catalogues et du peu de fiabilité des datations annoncées ici ou là. Mais toute incomplète qu'elle soit, j'espère que cette petite contribution sera utile à la connaissance de cette marque. |

source photo : https://hoyerguitar.com
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La marque a été crée en 1874 par Franz Hoyer qui ouvre un atelier à Schönbach (aujourd'hui en République Tchèque) pour fabriquer des instruments acoustiques. Après la guerre l'entreprise s'installe en Allemagne à Tennehole/Erlangen et est reprise par le fils Joseph, puis par le petit-fils Arnold, probablement à l'origine de l'appellation "Arnold Hoyer". Au cours des années 50, l'entreprise produisit essentiellement des instruments acoustiques. Après la mort d'Arnold, son fils Walter A. Hoyer prend la direction de l'entreprise et va orienter la production vers des solid body et de bien curieux modèles avec une haute qualité de fabrication et de matérieux, vont voir le jour. Après le départ de Walter A. Hoyer (fils de Arnold) la société va évoluer vers des fabrications plus modernes comme la "Black Lady", la "Eagle", la "Taurus". Néanmoins la société arrête sa production à l'automne 1987. Après de nombreux rachats successifs la marque Hoyer renaît et délocalise sa production en asie, sauf pour certains modèles haut de gamme qui sont encore fabriqués "hand made" en allemagne. Puis après une dernière apparition en 2005/2006 et quelques sursauts en 2012 et 2015, la marque qui appartient désormais à RITTER LTD (Singapour) a actuellement disparu des radars ! (A droite le célèbre logo "Arnold Hoyer" qui était apposé sur la caisse des guitares.) |
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Les différentes têtes Hoyer Ici un petit aperçu des très nombreuses formes et décors des têtes des instruments Hoyer. Souvent on reconnaît une guitare au premier coup d'oeil à la forme de la tête et au logo qui sont sensiblement identiques pour une même marque. Ici ce n'est pas le cas, les formes, couleurs de finition, les logos, les caractères de la marque, tout est différent. |

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Les années 1950 |
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Les modèles "Solist "et "Herr im Frack" |
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Les premiers modèles purement acoustiques arch-top "Her im Frack" et "Solist" (ci-contre) ont été fabriqués tout au long des années 50, et sont des instruments très populaires très recherchés des collectionneurs. De nombreuses variantes ont été produites : - le modèle "Solist" a été l'un des premiers grands classiques de la marque : un pan coupé, forme des ouies caractéristiques de la marque, pas de trussrod, mécaniques assez rustiques, pas d'oeuillets (bushings) autour de l'axe desdites mécaniques. En revanche un cordier assez esthétique, chevalet bois réglable en hauteur. - le modèle "Her im Frack" pas de pan coupé, et par contre, il comporte non seulement une rosace de petite taille située inhabituellement à l'extrémité de la touche, mais encore deux ouies en forme de "f". Comme sur la "Solist", les gros repères de la touche sont rectangulaires. Ci-dessous quelques modèles en finition naturel, cherryburst ou noir. |


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Ici une variation de la Solist désignée sous le nom de "Perloïd" probablement vers 1959 |

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Le modèle Vollton Un modèle rare "Vollton" vers 1958 sans ouies ni rosace, mais avec 15 trous semi-circulaires sur le pourtour de la table d'harmonie ! Vue récemment en vente sur "Réverb" ce modèle exact apparemment très recherché à 2650 €. Vu également un exemplaire en finition noire avec 18 trous au lieu de 15 ! |

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Le modèle "Spécial" |
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La Hoyer "Spécial" est une archtop de 18 pouces soit 10,2 cm ce qui est est moins épais que la plupart des guitares similaires qui sont plutôt volumineuses. Ci-dessous trois beaux modèles acoustiques en finition noir, naturel et sunburst. |



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Le modèle "Spécial" a ensuite été décliné en plusieurs versions électriques dont quelques spécimens sont sur-abondamment décorées, les "Spécial HL" et "Spécial SL". Notez la forme en parallèlogramme des micros utilisés par Hoyer. Selon certaines sources ils étaient de fabrication Schaller et seule la forme des capots en plastique était différente. |


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Le modèle Bianka Toujours dans l'exhubérance un modèle atypique et rare que cette "Bianka", avec la caisse de la série "Special", mais ornée et décorée à l'excès avec les ouies en forme d'éclairs ... ! Notez la table et le dos sculptés, la largeur des bindings, etc ... Quelques copies ont été re-fabriquées en 2005. |

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Les années 1960 |
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Les premières solid-body apparaissent en 1961 |
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Voici un très rare catalogue de 1961 qui montre les deux premiers modèles solid-body d'Hoyer. Un modèle "27 Junior" avec un seul micro, et un modèle "29 Super" avec deux micros. Je n'ai trouvé aucune photo pour illustrer les modèles de ce catalogue. Si vous en avez une, je suis preneur ! |

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Un très beau "modèle 30" aussi appelé "Playboy" qui pouraît dater de 1963/1964. Il est un peu différent du modèle catalogue 1961 ci-dessus, de par la disparition de la plaque de contrôle rectangulaire, remplacée par les potentiomètres maintenant habituels disposés à travers la table de la guitare, de par un cordier équipé d'un vibrato, de repères de touche en forme de losange, etc ... |

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Le modèle 27 Pour ce modèle solid-body de 1962, Hoyer nous interpelle d'emblée de par la forme atypique des extrémités des "cornes", que j'appelle en "aile de papillon", ainsi que par la longueur inhabituelle de la tête que l'on trouve quelquefois sous l'appellation de "tête harpe". La photo ci-dessous est le "modèle 27 I", qui est un modèle rare de solid-body en 1962. Ce modèle s'est vendu récemment 1748 € sur Ebay. Elle est en bois massif et mérite bien l'appellation d'extra-plate puisque le corps ne faisait qu'à peine 3cm d'épaisseur ! Le corps serait en aulne, le manche en érable avec une touche ébène. Elle équipée de micros de la marque "IDEAL" qui étaient parmis les rares disponibles au début des sixties. Remarquons également la plaque de contrôle métallique rectangulaire vissée par dessus le pickguard et qui sera remplacé rapidement par des plaques ovales d'origine Schaller. |

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Petit apparté sur les micros "IDEAL" dont est équipé le modèle 27 ci-dessus, l'un des tout premiers solid-body de la marque vers 1961/1962. Les fabricants Allemands qui commencèrent à équiper leurs modèles de micros, firent appel à la firme Berlinoise "FUMA" (Feinmechanik und Massenartikel Reinhold Knispel & Co. G.m.b.H) qui proposait sous la marque IDEAL une gamme complète de micros pour guitares, comme l'illustre la publicité d'époque ci-dessous. |

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Ci-dessous un "modèle 27 " de 1961. Il adopte les micros de forme trapézoïdale (le capôt), un chevalet en métal et une plaque de contrôle de forme ovale certainement de fabrication Schaller. Quelques restrictions toutefois car j'observe que la plaque de contrôle qui recouvre partiellement le logo "Hoyer", inscrit sur le corps, plaide pour une plaque plus grande que celle d'origine, et est munie d'une embase de type jack 6,35 alors qu'à l'époque les embases étaient toutes de type "din". De plus le chevalet métallique (un Schaller) ne me paraît pas d'origine. Il devrait être en, bois. |

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Un petit apparté concernant le modèle ci-dessous non identifié à ce jour, qui pourrait être le chaînon manquant entre le début des acoustiques électrifiées et les premières solid-body sur lesquelles Hoyer a transporté les micros, le chevalet en bois, le cordier et la plaque de contrôle. Quelques petites précisions si vous avez la patience de me lire : les micros qui sont parfois désignés comme "flottants" de par leur système original de fixation sur une sorte de support réglable en hauteur et en pente. D'autre part, le chevalet est un modèle en bois utilisé sur les guitares creuses de la marque. |


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Une autre "modèle 27" qui est de forme LesPaul, en finition Redburst. Remarquez la longueur de la tête qui parait extrèmement allongée et que j'ai vu appelée "tête harpe". Fort heureusement cette tête disproportionnée a été abandonnée par la suite. |

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Ici probablement deux modèles "27" de forme LesPaul, l'une en finition noyer et l'autre en redburst. |


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Le modèle 29 Voici ci-dessous une évolution du modèle 27, avec un accastillage différent à savoir un cordier vibrato d'un nouveau modèle, et d'un chevalet en métal. Il n'est pas certain toutefois que ce chevalet métallique soit d'origine, car les renseignements que j'essaie tout le temps de recouper, peuvent pourtant être sujets à caution et j'y décèle souvent beaucoup d'erreurs. Mais en théorie ce chevalet devrait être en bois. |

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Ci-dessous quelques variantes de ce "modèle 29", dont la table supérieure est plate ou bombée et en finition naturel ou recouverte d'un placage perloïd veiné qui pourrait donner de loin l'illusion du bois. Il faut noter que le prix des Hoyer d'outre-rhin était nettement supérieur à celui des autres productions européennes, qualité Allemande et fabrication entièrement à la main oblige ... C'est aussi probablement pour cette raison que cette marque un peu trop coûteuse, n'a pas eu la faveur des jeunes acheteurs français. |


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Le modèle 32 Une photo rare de cette extrapolation du modèle "29" avec sa table sculptée, des bindings surabondants, et équipée d'un vibrato Bigsby,avec une prise Din. Probablement produite à très peu d'exemplaires, voire modèle unique (prototype ?) |

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Le modèle 34 C'est un modèle de basse qui "matche" avec les six cordes précédentes à "ailes de papillon". |

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Dérivé du modèle précédent, cette basse dont on a maintenant adouci les extrémités pointues en "ailes de papillon", serait également un modèle 34. |

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Le modèle 35 Voici un modèle qui inaugure la "série 35". Après les n° 27 et n° 34 aux extrémités un peu tourmentées en forme "d'ailes de papillon", Hoyer nous propose une forme de corps plus consensuelle. A noter que les japonais avaient produits, eux aussi, leur série "bizarre" avec les corps surnommés "Tulip. Cette série 35 apparue vraisemblablement vers 1963, possède un corps en acajou, un manche multiplis avec une touche en ébène. Mais cette série 35 arrive avec une particularité très originale pour l'époque sur une solid-body, en ce sens qu'elle possède un corps sculpté avec une diminution de son épaisseur en divers emplacements choisis. Deux suppositions : la première c'est dans le but d'alléger le poids de la guitare car l'acajou n'est pas très léger, ni la touche du manche en ébène ; et la seconde est d'améliorer le confort du musicien à la manière de Fender avec son "confort body", ou de Welson avec une découpe pour le genou droit du musicien qui jouait assis. Si vous avez une réponse documentée, n'hésitez pas à me le faire savoir ! |

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Sur le "modèle 35" ci-dessous en finition "redburst", il est facile d'apercevoir les parties dont l'épaisseur a été diminuée. Dans cette évolution de la série 35, notons que les micros trapézoïdaux "flottants" et la plaque de contrôle indépendante Schaller, font place à un pickguard plus important pour cacher les défonces dans le corps nécessaires aux passages du câblage et des micros. Notons également que la tête n'est pas identique à celle du modèle précédent, et que les "sculptures" sont plus apparentes et pas exactement placées au même endroit sous le cordier ! Petite touche finale, le chevalet est désormais remplacé par un modèle métallique Schaller ! On vois donc un passage perceptible à une conception plus moderne de l'électronique de la guitare, alors que le corps lui ne change pas ou peu, et c'est toujours un "modèle 35". Mais c'est encore un exemple des variations parfois peu cohérentes des instruments dans une même série. Je m'explique : la tête est plus ancienne et typique de la série 29 (voir plus haut), alors que les micros ont abandonné la forme trapézoïdale et sont d'une facture plus moderne. Il faut rappeler qu'à cette époque l'artisanat est encore la forme traditionnelle de la lutherie en allemagne, et que les travailleurs, souvent "à domicile", n'avaient pas encore été supplantés par des manufactures centralisées, et à fortiori pas les machines numériques qui façonnent maintenant toutes nos guitares à l'identique. IL y avait donc parfois de petites différences dans la même série, mais cette caractéristique se retrouve également dans certaines fabrications japonaises des 60's. |

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Encore deux autres "modèle 35" modernisés, en finition orange version deux micros, puis en finition rouge version trois micros. Elle existait également en beige ... |

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Vers 1965/1966 la "série 35" reçoit un petit lifting et le corps de l'instrument gagne une corne inférieure (celle de droite vue de face) relevée vers le haut, ce qui lui donne un petit look "stratocaster" dont toute la clientèle était friande. Les micros sont maintenant des "gold foil" et les boutons des mécaniques deviennent métalliques. |

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Même modèle que précédemment en version 12 cordes, mais qui devient un "modèle 36" avant d'être référencée "727" quelques années plus tard (voir plus bas). |

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Un modèle "London Bass type 43" semi-acoustique vers 1966/67, un micro simple bobinage. |

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Mais la modernité arrive en force dans cette moitié des années 60, et les copies US pullulent. Les copies Hoyer sont par ailleurs d'excellente qualité et n'ont rien à envier à leurs modèles. Ci-dessous une magnifique et très curieuse basse 8 cordes "modèle 32" de forme Gibson SG, vers 1966. |

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Deux basses "modèle 33" probablement vers 67, la première version en finition beige un micro, et la seconde en finition noire avec deux micros. Pour cette dernière, je ne suis pas certain de la référence "33", et je note qu'elle possède deux micros "barette", ainsi qu'une plaque de contrôle plus longue. Les manches en bois laminé confèrent une grande stabilité à ce type d'instrument dont les manches sont par nature plus longs. |


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Un beau modèle de basse qui est encore une copie "SG", et qui serait daté de 1966, sans aucune certitude. Ces modèles sont tous différents probablement à cause des fabrications par petites séries, et au fils des années, l'accastillage, les micros, les mécaniques, la forme des corps, les couleurs, bref tout pouvait changer d'une année à l'autre. |

Un autre beau modèle de basse à corps creux "thinline", d'une date très voisine de la précédente.

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Un très beau "modèle 54" qui pouraît dater de 1966. |

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Les 12 cordes Ci-dessous tout d'abord un modèle "727" de 12 cordes électriques au catalogue Hoyer 1966, et ensuite une évolution de la "717" qui devient quelques années plus tard "4061" avec une disposition des micros et potentiomètres totalement différente. Ici en finition tobacco sunburst elle est actuellement sur le site "Réverb" à 5900 € ! |


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Les années 1970 |


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Les modèles type SG Ces modèles "5054" et "5045 bass" sont de belles copies (souvent mleilleures) de la SG de Gibson vers 1967/68. |


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Un autre modèle de copie "SG" mais il s'agit très probablement d'une production bon marché asiatique vraisemblablement Coréenne, car la différence de finition, les micros, les mécaniques, saute au yeux même des plus novices. Dommage d'entacher une réputation d'excellence avec des produits bas de gamme. On est loin des modèles "hand made" in Germany ! |

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Ce modèle "5062" semblable a celui du catalogue 1974 |

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Les copies 335 (Gibson) Beaucoup de modèles ci-dessous sont présentés avec des dates certainement étalées dans le temps, comme le montrent les différences notables, au niveau des têtes, des micros, de l'accastillage, etc ... ! Ce sont des semi-accoustiques de fabrication allemande, corps en érable stratifié, manche en multiplis touche palissandre, micros simples bobinage. Le second modèle est une basse, qui "matche" bien avec la précédente. La troisième est peut-être plus ancienne mais sans certitude, que je ne peux pas dater pour le moment. Noter les deux cornes qui semblent plus accentuées, la décoration de la tête ainsi que les mécaniques sont différentes. Cependant ces mécaniques semblent être des VanGhent hollandaises donc assez anciennes ... mais sont-elles d'origine ? |



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Le modèle 5060 copie LesPaul Une très belle copie de la LesPaul Gibson, conforme au catalogue 1974 sous la référence "5060". Deux micros double bobinage, touche en ébène, chevalet et mécaniques Grover. Disponible en black, wallnut et cherry. |

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Catalogue électro-acoustique 1975 |

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Une bien belle acoustique électrifiée avec 95 mm de profondeur de caisse, modèle "3060". Manche érable, touche ébène, à part le cordier, les mécaniques et la forme du pickguard elle correspond à celle du catalogue 1975. A noter que des pièces peuvent avoir été changées par leurs propriétaires successifs ce qui peut parfois expliquer les différences constatées. |

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Une "4061" annoncée comme étant de 1982 et que l'on peut comparer au modèle catalogue 1975 pour y voir d'importantes évolutions ! Le manche de 22 cases au lieu de 24, la disposition des repères, la forme de la tête, les micros, le cordier, le chevalet, le pickguard ... bref à part le corps ce n'est plus la même guitare ! Je n'en tire pas de conclusions définitives mais plusieurs années séparent ces deux modèles, et l'entreprise avait également changé de direction entre temps ... ! Vue sur Ebay en vente au prix de 1982 €. |

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Toujours au catalogue 1975 un modèle "3062" avec les deux cornes pointues dites "à la florentine". Tous les constructeurs européens ont eu un modèle similaires à la même époque. |

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Catalogue solid-body 1977 |

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Basse 5040 Probablement vers les années 1976 (?) cette basse type "5040", manche collé mais pas traversant, mélaminé pour plus de stabilité, mécaniques Schaller. |

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Modèles vers 1970 Un catalogue vers le milieu des années 75. |

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Les modèles double manche "7100" ci-dessous sont d'une part des 6 cordes/bass 4 cordes. Et d'autre part, en dessous sous la référence "7005/12", une version 6 cordes/12 cordes. Les finitions disponibles sont Ivory, Cherry, Walnut. |



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Une autre magnifique basse "HG 452/C bass" selon un catalogue 1979/1980. L'une des premières à manche traversant avec accastillage doré de chez Schaller. |

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Une autre magnifique basse "HG 452" mais freetless. Joli travail que ce manche traversant en cinq parties, avec les belles mécaniques siglées "Schaller". |

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Ici une "HG 454" selon l'extrait d'un catalogue non daté à gauche. Cependant l'exemplaire de basse qui semble lui correspondre (hormis le pickguard, la forme des repères) ci-dessous au milieu est estampillée "5042" ? Enfin à droite une reconstruction de la guitare 6 cordes correspondante. Difficile d'une manière générale de dater ces instruments qui pouvaient varier beaucoup d'une toute petite série à une autre. |

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Hoyer "Foldaxe" apparue en 1977. Ce modèle bizare est une guitare de voyage à manche repliable fabriquée à un très petit nombre d'exemplaires. Le site d'un fan qui a entrepris la refabrication d'un modèle d'après un original est consultable sur faceBook : www.facebook.com/profile.php?id=100075993937790 |

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Les années 1980 |
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Modèles des années 1980 Dans les années 1980 avec la collaboration du luthier Walter Krahl, les instruments Hoyer n'ont désormais plus rien à envier aux fabrications américaines et atteignent un haut niveau de qualité avec des manches traversants, des micros DiMarzio. Illustration ci-dessous de la série Eagle. |

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On est ici dans du haut de gamme avec cette Hoyer "Eagle" de 1977. Corps en érable, accastillage laiton massif, mécaniques Schaller plaquées or. |

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Voici un magnifique exemplaire "Eagle bass" de 1982. Corps en érable et table rapportée en loupe de peuplier, accastillage laiton massif, mécaniques Schaller plaquées or. |

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Une autre "Eagle bass" magnifique, mais avec manche vissé, micros Seymour Duncan, cordes fixées à travers le corps pour encore plus de sustain. |

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Le modèle Taurus bass Un autre très beau modèle de basse type "Taurus du début des années 80 (1982) avec manche traversant en érable et noyer, touche en wengé, corps en frêne. La forme de la tête avec une tête de taureau incrustée en laiton, est inhabituelle rappelant les Aria asiatiques. Micros DiMarzio, chevalet en laiton massif (admirez !) avec pontets individuels, fixation des cordes à travers le corps. Son poids serait assez conséquent avec près de 5 kg selon un ancien propriétaire ! Comme d'autres modèles cette taurus aurait été fabriquée à quelques centaines d'exemplaires seulement (entre 200 et 300). Elle existait également en version freetless ainsi qu'avec le corps arrondi normalement dans le bas sans la petite pointe... ! |

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Le modèle Session Toujours dans les années 80, Hoyer produit la "Session bass" qui est la copie d'un modèle Alembic. Ces modèles, s'ils sont bien issus de la petite entreprise Hoyer, n'étaient produits qu'à quelques centaines d'exemplaires, généralement entre 200 et 300 ce qui explique leur rareté ... et souvent leur prix. Ce magnifique modèle de 1985, à manche traversant est une basse active, disponible en finition "natural" ou "cherry red", accastillage chrome ou gold |


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Encore un modèle copie de la Flying V de chez Gibson, nommé "Flying Arrow" mais que l'on rencontre aussi sous l'appellation "Super 82" ou simplement "5069" comme le modèle ci-dessous. |

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Le modèle Explorer Encore une copie Gibson, probablement à classer dans les années 1980, un modèle "Explorer". |

Une jolie basse à manche collé HG 452 vers 1980.

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Le modèle Black Lady Ce modèle "Black Lady" vers 1982, n'a que la forme de la télécaster. La construction beaucoup plus soignée est complètement différente avec un manche traversant en acajou tandis que la touche est en ébène. La tête inclinée en arrière est équipée de mécaniques Schaler dorées. Le cordier possède six pontets réglables individuellement, et les cordes sont fixées à travers le corps. Les micros sont des Seymour Duncan. Ce modéle a été réedité dans les années 2010 mais la fabrication est Coréenne. |

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Ci-dessous un modèle de forme à la fois classique et atypique "Musician" de 1984. |

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Ci-dessous une Hoyer "Bassman" de 1985. |

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Malheureusement, la marque Hoyer a disparu dans les années 1980, principalement en raison de facteurs économiques. La qualité de fabrication de Hoyer était reconnue, mais les coûts de production en Allemagne étaient élevés, ce qui a rendu les instruments Hoyer moins compétitifs sur le marché européen. La concurence des guitares japonaises, dont la qualité de fabrication et le prix, leur donnait une position dominante, puis celle des marques prestigieuses US, est venue à bout de la plupart des marques européennes. Cet aperçu de la production Hoyer n'est pas exhaustif tant il y a eu de modèles différents, mais je le complèterai au fur et à mesure des infos que je trouverai. Revenez de temps à autre. Sources : jazzgitarren.k-server.org / gitarrebass.de / lacquercracks.dk |